Coronavirus et l'immobilier

Qu’elles conséquences après le
confinement ?

On sait que la crise liée au COVID-19 aura d’importantes répercussions économiques : l’immobilier ne sera pas épargné, même si les conséquences concrètes restent floues, notamment parce qu’on manque de recul sur la situation.

Par exemple, si certains craignent une crise comparable à celle de 2008, les experts s’accordent pour affirmer que le contexte est complètement différent. En 2008, le problème était d’origine financière et les États n’ont pas mis en place de véritables dispositifs d’accompagnement pour aider les entreprises en difficulté.

Cette fois, devant les risques sanitaires et leurs implications sur notre santé
économique, tous les pays ont mis en place des mesures pour réduire autant que possible la pression financière du côté des professionnels.


Ainsi, on ne redoute pas forcément de baisse des revenus locatifs, ni de hausse spectaculaire des taux d’intérêts en raison d’une inquiétude liée à l’augmentation de l’endettement. L’Institut de l’épargne immobilière et foncière évoque 3 scénarios possibles, en V, en L et en W.

Beaucoup de commerces pourraient vivre une évolution en V, avec une chute et une remontée rapide.

On craint une dynamique en L pour le résidentiel, avec une baisse des prix amenée à se prolonger.

Enfin, si les confinements devaient se reproduire plusieurs fois, on se rapprocherait d’une évolution en W, avec des hausses et baisses successives.

En ce qui concerne les investisseurs immobiliers pas de panique, c’est même le contraire certains investisseurs se frotte les mains en attendent une possible baisse du marché même si l’on pense que la baisse sur les logements sera très faible et que le marché repartira à la hausse aussi vite.

Il en est surement tout autre pour les locaux commerciaux dont les dépôts de bilan se succèdent il risque d’y avoir un nombre important de locaux qui vont arriver sur le marcher entrainant une baisse des prix, du moins dans certaines villes.

Il est vrai par contre que les banques ont fortement revus leurs acceptations de prêt à la baisse bien avant le COVID, mais ce dernier n’a rien arrangé.

Tout devrait revenir à la normale courant 2021, en tout cas on l’espère car pour le moment seuls les meilleurs profils sortent leurs épingles du jeu … (épargne, pas d’endettement ou peu, plus gros revenu).

Les choses devraient s’assouplir au premier semestre 2021.

Certain arrive tout de même à trouver des banques qui les suivent même pendant le confinement, certaine banque sont plus ouvertes que d’autres en ces temps difficiles.

En tant qu'investisseur c'est le moment de dénicher des affaires !